Forum RPG sur la Mikagura School Suite.
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Two-faced woman • Mina Yuragi [100%]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Yuragi Mina

avatar

Messages : 4
Date d'inscription : 28/12/2014
Localisation : Un peu partout à la fois

MessageSujet: Two-faced woman • Mina Yuragi [100%]   Lun 29 Déc - 1:14





Yuragi Mina
If you enjoy the fragrance of a rose, you must accept
the thorns which it bears.



▬ Nom: Yuragi
▬ Prénom: Mina
▬ Niveau scolaire/âge: Première année - Seize ans
▬ Date de naissance: 11/09
▬ Sexe:
▬ Orientation Sexuelle: Demisexuelle
▬ Club: Club d'arrangement floral
▬ Pouvoir: Thorny stalk
▬ Description du pouvoir: Permet de faire pousser, grâce à son arrosoir, de longues tiges ornées d'épines attaquant en ligne droite dans une direction imposée au préalable. De ce fait, il est assez facile de les esquiver; néanmoins si l'une des sphères est touchée elle sera compressée par la tige et se brisera.
▬ CV: Iori Nomizu



Once upon a timen there was a girl...
histoire



Le sentiment de ne servir à rien, de ne pas avoir d'autre utilité que la décoration... tu le connais si bien. Bien que tu sois née dans une famille aisée et aimante, tu le ressens cet écart de comportement entre le temps où tu es née et celui avant que tu n'intègres Mikagura. Mais ne pressons pas les choses, nous avons tout notre temps pour raconter une histoire – ton histoire même. Beaucoup pourraient penser que c'est un beau conte de fée, où quelque chose va bien, puis mal et à la fin ça s'arrange. Sauf que ta vie ne suit pas le schéma attendu : tu ne pourrais même pas décrire le chemin qu'elle suit tant elle est... monotone. Triste. Dénuée de sens. Par où commencer ? Par ta naissance peut-être, mais est-ce que ça aurait de l'importance ? Enfin, au moins ça rendrait l'histoire plus longue, et c'est peut-être le moment le plus palpitant de ta vie. Pas pour toi, évidemment.

Née un certain 11 septembre, entourée d'une famille et de serviteurs prêts à n'importe quoi pour faire plaisir à sa Majesté, cette personne que tu sembles être à leurs yeux. Pourtant au début leur compagnie ne t'importait pas plus que ça parce que tu avais tes parents, et tu ne mesurais pas l'importance de leur présence : pour toi, il ne s'agissait que de personnes en plus dans la demeure pouvant subvenir à tes désirs de ne pas te retrouver seule. Il fallait dire que ton père et ta mère ne te laissaient pas le temps de t'attacher à eux, ils monopolisaient ton attention. Au début tu adorais ça, tu aurais pu tout lâcher pour eux. C'est comme cela que se sentait tout enfant avec ses parents après tout, n'est-ce pas ? Sauf que tu grandissais, et avec l'âge, les attentes des adultes deviennent bien vite différentes. Et ça, tu t'en étais rendue compte assez rapidement ; en même temps tu n'avais pas eu le choix de le réaliser.

Toi qui avais pour habitude de courir dans le jardin en te roulant par terre, en admirant les fleurs et en te précipitant pour aller dire à tes chers parents à quel point tu aimais les roses... il était temps que tu changes de comportement. Chaque fois que ta mère te reprenait, elle te répétait sans arrêt que maintenant que tu étais devenue une jeune fille tu devais cesser de te comporter de cette manière, comme le ferait une enfant plus jeune que toi. Mais pourquoi ? Parce que tu devais faire bonne figure devant les invités, ceux qui venaient régulièrement à la maison. Oui, tu étais devenue leur poupée de décoration, pas celle que l'on aimait avec toute la tendresse du monde. Pour toi, c'était comme si vous marchiez sur un chemin main dans la main et que soudainement ils te lâchaient et te criaient dessus, en te rabaissant pour ce que tu étais. Ça te faisait mal mais comme tu les aimais, tu te forçais à mentir, à agir comme ils en avaient envie.

Eux ça les rendait heureux, sans aucun doute : ils possédaient la petite fille parfaite, une délicate fleur très polie. Chaque fois qu'on te complimentait pour ton élégance et ta douceur tu souriais, même si c'était un pic supplémentaire qui se logeait dans ton cœur. Tu voulais l'enfouir ton petit cœur meurtri, là où plus personne ne pourrait l'atteindre. Or tu savais que ce n'était pas dans tes capacités de faire ça alors tu te contentais de jouer les poupées et de ravir la galerie. De toute façon, tu n'avais pas mieux à faire de ta vie et si tu osais te retourner contre tes parents, qui savait ce qu'il se passerait ? Toi-même tu n'étais pas en mesure de le savoir, parce que tu avais toujours eu peur de défier leurs règles, peur du changement que cela pourrait apporter dans ta vie. En bref, tu étais déjà une éternelle craintive du chamboulement à l'époque, par peur d'être davantage blessée au niveau de tes émotions. Tu souffrais déjà assez, et tu ne souhaitais pas que cela empire, qui plus est en risquant d'entraîner tes parents dans ta chute. Tu acceptais alors leurs désirs égoïstes.

Lorsque tes treize ans arrivèrent tu quittas enfin la tutelle de tes professeurs particuliers, après avoir tout fait pour que tes parents acceptent ton admission dans un collège normal. Tu étais réellement heureuse de pouvoir vivre comme n'importe qui et si jamais tu ne pouvais pas agir en tant que toi-même chez toi, alors peut-être le pourrais-tu à l'école ? Ahh, tu étais bien trop naïve. Toi, tu rêvais de te faire des amis, de vivre des histoires incroyables comme dans tous les mangas que tu avais pu lire lors de tes petites escapades de chez toi pendant que tes parents avaient le dos tourné. Au début tout se passait bien, pas de problème : en même temps les présentations, ce n'était pas bien compliqué. En plus tu t'étais préparée à l'avance, afin d'être certaine de ne pas te rater ! Ce serait dommage, pour un début à l'école. Tu voulais leur faire bonne impression, t'intégrer à leur cercle, aimer comme n'importe qui d'autre.

Pourtant il fallait croire que ce n'était pas à la portée de tous. Certes tu avais réussi à te faire des 'amies', des personnes avec qui échanger des secrets et même à qui tu pensais pouvoir dévoiler ton véritable caractère... mais ce n'est qu'un bonheur éphémère n'est-ce pas ? Sotte comme tu l'étais, tu refusais de croire qu'il pouvait y avoir du mauvais en elles. Il y avait ce garçon qu'elles admiraient énormément, un peu comme leur 'prince'. Toi tu ne comprenais pas ce qu'il avait de si spécial, pour toi ce n'était qu'un ami et rien de plus. Tu t'entendais très bien avec lui, c'était ton meilleur ami. Son nom ? Son visage ? Tu as tout oublié. Pas parce que tu as une mauvaise mémoire, non : tu t'es forcée à le faire disparaître parce qu'il t'a abandonnée au moment où tu avais le plus besoin de lui. Tu refuses de te souvenir de lui, d'elles et pourtant ça te hante encore et encore.

Dis dis, tu as entendu à propos de Yuragi ? Il paraît qu'elle est tellement ouverte d'esprit qu'elle pourrait le faire avec n'importe qui. C'est xxx qui me l'a dit.

Tu avais tout juste quinze ans. La jalousie est un bien vilain défaut, qui transforme les gens en de véritables monstres, tu avais enfin ouvert les yeux. Du jour au lendemain, comme ça, des rumeurs avaient commencé à apparaître à ton sujet. Au début tu les ignorais parce que tu ne comprenais pas et tu pensais que ça allait s'arrêter. Mais bien vite tu vis leurs regards changer à ton égard, comme s'ils observaient un vulgaire tas d'ordures. Ahh, ce sentiment de haine... tout ça parce que tu étais proche de lui. Les filles amoureuses, il fallait le dire, c'était effrayant pour toi. D'ailleurs tu avais essayé de te tourner vers lui afin qu'il t'aide, celui que tu adorais tant au point que tu te fasses persécuter par sa faute. Mais sa seule réponse ? Fuir. T'abandonner au milieu des moqueries. Quand tes cahiers se retrouvaient à la poubelle, que ta table était pleine de messages méprisants, est-ce qu'il te défendait devant tout le monde ? Non, jamais.  Jamais il n'avait élevé la voix pour leur dire d'arrêter. Et à cause de ça, tu avais perdu toute confiance en tes camarades.

« Tu es pitoyable ma pauvre gamine. Tu croyais vraiment que l'on accepterait que tu t'approches de lui ? Tu le salis rien qu'en le regardant, vieux déchet. Reste à ta place et ferme-la, tu n'es pas en droit de nous répondre sale gosse de riche. »

Tu sentis ta conscience partir pendant un moment alors qu'elle t'écrasait la tête contre le sol avec so, pied. Tu étais fatiguée de tout ça. Évidemment un enfant ordinaire aurait pu compter sur l'aide de ses parents, mais les tiens, que faisaient-ils ? Oh, et bien, ils étaient trop occupés avec leur travail à présent. En tant que poupée tu ne les intéressais plus tant que ça visiblement, même s'ils daignaient t'appeler parfois. Sauf que tu leur mentais, parce que c'était le seul moment où tu pouvais trouver un peu de chaleur auprès de quelqu'un d'autre. Oui tu avais songé à partir de cette école, à tout abandonner mais quelle en serait l'utilité, au final, à part fuir comme une lâche ? Et tes parents finiraient par l'apprendre de toute manière. Mais pour toi il n'y avait plus aucun espoir à avoir ici, tu n'avais plus de bonheur à trouver en ces lieux. Quand tu revins à toi, elles étaient parties... et probablement tout le monde d'ailleurs, vu l'heure qu'il était ce jour-là. Combien de temps tu étais restée inconsciente ? Tu ne savais pas trop.

Tu partis alors vers la salle de classe pour récupérer tes affaires et, surprise : lorsque tu arrivas il n'y avait plus rien d'écrit sur la table. Sur le moment tu crus que tu étais morte et que c'était le paradis que tu voyais là, d'ailleurs ça te fit un peu peur et tu te mis à te pincer les joues. C'est là que tu vis un petit morceau de papier sur la table. Un peu hésitante tu l'attrapas, redoutant ce qu'il pouvait bien y avoir de marqué. Mais une fois lu, tu te mis à pleurer à chaudes larmes ; première fois depuis tellement longtemps au point que tu en avais oublié la sensation merveilleuse que celle de pouvoir évacuer toute la peine que l'on avait sur le cœur. Le papier s'humidifia quelque peu avec tes larmes avant que tu ne le serres contre toi, profondément touchée par ce qui y avait été inscrit.

Je suis désolé de ne pas pouvoir t'assister devant tous. Tu ne sais probablement pas qui je suis, mais je préfère que tu ne le saches pas car je n'ai jamais agi en plein jour pour te défendre. Néanmoins ce que je peux te dire c'est qu'évidemment je ne crois pas ces rumeurs, j'en connais les raisons et ces filles sont simplement jalouses de toi. N'écoute pas ce qu'elles te disent, ce que les autres te disent, car tu es bien telle que tu es. Fais simplement attention à qui tu te confies... ne montre pas tes faiblesses à n'importe qui car même si c'est la personne que tu es vraiment, tu deviens une cible de choix pour eux.
Peu importe ce que tu choisis de faire, je te soutiendrai dans l'ombre, parce que je suis un peu trop lâche pour te faire face un jour.

Il y avait un petit bouquet de fleurs fraîchement cueillies sur la table, cadeau qui te surprit mais qui te fit rire car les tiges étaient simplement arrachées : il s'agissait du même genre de bouquet que ferait un enfant à sa mère. C'était ce genre de personne dont tu voulais te souvenir, peu importe de qui il s'agissait. Certes ce n'était pas un bouquet des plus raffinés mais tu l'aimais, parce qu'il représentait ton espoir et dégageait une chaleur que tu ne pourrais jamais décrire avec des mots. Au milieu de celui-ci, il y avait une rose blanche dénuée d'épines, visiblement arrachées pour éviter que tu te blesses. Après cela tu étais rentrée chez toi, demandant immédiatement à quitter l'école parce que tu voulais t'en aller sur ce merveilleux souvenir.

Même si tu avais repris ton habitude de poupée dans ta maison, même auprès de tes serviteurs, il y en avait un qui faisait exception et pour des raisons parfaitement justifiées. Le jardinier, dont tu appréciais déjà le travail autrefois mais qui te passionnait encore plus depuis que tu t'étais éprise des fleurs, suite à ce mini-bouquet. Lorsque tu avais entendu dire que c'était lui qui décorait la maison de toutes ces magnifiques compositions tu avais insisté afin qu'il t'apprenne, et tu avais éventuellement fini par t'ouvrir à lui, parce que tu lui faisais confiance. Il t'enseigna alors l'art de l'arrangement floral et même si ça te semblait compliqué tu étais heureuse, parce qu'indirectement ça te rapprochait de ton 'sauveur', celui qui t'avait permis de t'accrocher et qui t'avait donné de plutôt bons conseils. De loin, c'était un peu ta manière de le remercier, même s'il ne savait probablement pas ce que tu faisais pour ça.

Seize ans. Tes parents n'avaient pas beaucoup apprécié que tu aies quitté le collège comme ça, mais tu avais fini par leur expliquer une fois ceux-ci rentrés. Des années de silence, et à présent tu crachais le morceau : ça devait leur faire mal, mais tu ne pouvais plus garder ça pour toi au final, c'était bien trop lourd et tu souhaitais te débarrasser de ce poids, qu'ils comprennent ce que tu avais enduré tout ce temps. Ils eurent du mal à l'accepter au départ, puis ils finirent par regretter leur éloignement, parce que ça avait brisé leurs relations avec toi : limite tu préférais désormais la compagnie du jardinier à la leur, parce qu'eux non plus n'avaient jamais été là pour toi au final. Tout ce qu'ils avaient pu trouver à faire c'était s'excuser un nombre incalculable de fois mais dans ta tête, c'était trop tard : parce que toute confiance en eux s'était envolée.

Tu avais finalement entendu parler du lycée Mikagura... un établissement qui te semblait un peu particulier, mais qui t'attirait énormément pour une raison que tu ignorais. Tu avais décidé de passer le concours d'entrée et lorsque le jour-j arriva tu étais tellement stressée que tu n'avais pas pu dormir de la nuit. Résultat : tu étais en avance pour l'examen. Au moins, ce n'était pas trop tard ! Lorsqu'une loli maid sans expression t'accueillit pour ensuite te mener jusqu'à la salle, tu affichas un air un peu suspicieux. Une personne aussi adorable, inspectrice ? Wow. C'était louche. Et une fois devant la feuille, seule au milieu de cette immense salle, tu tiras une tête... magique. L'impression qu'on se foutait de toi te traversa l'esprit et tu eus presque envie de jeter la feuille en l'air en te disant que c'était un complot. Néanmoins tu remplis correctement les cases et rendis ta feuille à temps, la suivant pour la seconde étape de l'examen : l'entretien. Parler avec les gens, tu y étais habituée alors ça devrait aller.

Une fois la porte ouverte tu fus submergée par une lumière aveuglante que tes yeux fatigués eurent d'abord du mal à supporter. Mais une fois habituée tu te mis à regarder autour de toi, ton regard se posa sur un chat avec des ailes. Un blanc s'installa pendant un long moment, avant que tu ne te pinces brutalement la joue. Toi qui croyais rêver, c'était parfaitement la réalité ! Ou alors tu avais des hallucinations à cause de la fatigue. Afin de vérifier tu regardas ton doigt, appuyant à plusieurs reprises sur le ventre du chat. Flasque. La sensation était bien réelle, alors pourquoi ? Un air perplexe s'afficha sur ton visage alors que tu tentais de déterminer l'origine de cet étrange spécimen que tu avais devant toi, Était-ce ton examinateur, peut-être ? Cela ne t'étonnerait plus après tout. Après ce test écrit étrange, digne d'un élève de primaire, tu pouvais bien accepter un chat en tant que juge pour ton interview.

« Bonjour je suis Bimii, ton professeur et également la personne en charge de ton interview ! »
« … c'est bien ce que je pensais. Bonjour, Bimii-sensei. Devrions-nous commencer... »
« Et tu as passé l'interview avec succès ! Je te souhaite la bienvenue au Lycée privé Mikagura ! »
« … quoi ? »

Le résultat t'avait surprise sur le coup, mais finalement ce n'était pas plus mal, que tu aies été acceptée aussi facilement. Tu étais donc rentrée chez toi, oubliant une bonne partie de cette journée particulière, et tu t'étais étalée sur ton lit, pour dormir un peu sans doute. Quelques jours plus tard tu recevais la lettre officielle d'admission et tu préparas tes affaires, quittant ainsi ta demeure pour rejoindre les dortoirs du lycée Mikagura, lieu assez étrange d'ailleurs car chacun était susceptible de développer un pouvoir. Un large choix de clubs s'offrait à toi là-bas et pourtant tu ne pris pas la peine de tous les visiter avant de choisir lequel tu voulais rejoindre : par chance, il y avait un club d'arrangement floral, ce qui allait te permettre de ne pas être trop dépaysée et de pouvoir continuer de faire ce que tu appréciais tant. Ton pouvoir ? Tu le découvris assez rapidement, mais dans des conditions catastrophiques. Sans trop comprendre comment tu avais fait apparaître une énorme tige pleine de ronces en agitant ton arrosoir, et par peur tu avais pris la fuite : il fallait dire que tu ne t'y attendais pas tellement, hein. C'est ainsi que commença ta vie un peu plus palpitante.



Whether you're a doll or an idole doesn't matter : you're an object to them
physique



L'incarnation de la pureté : voilà ce que tu reflètes aux yeux de beaucoup. C'est sûr qu'avec ta taille ne dépassant pas le mètre cinquante, ton poids plume et ta peau de porcelaine tu ressembles énormément à une poupée, là étant la raison pour laquelle l'on t'enviait autrefois. En même temps un teint si frais et un toucher si doux que l'on croirait toucher du coton forcément ça ne pouvait que faire de la jalousie : parce que ton visage, tu n'en prends même pas soin. Pourquoi le faire s'il n'y en a pas besoin ? Ce serait une perte de temps ! Et pour toi, le temps c'est sacré car tu peux le passer à faire d'autres choses comme... dormir. Oui c'est certainement plus intéressant que tout le reste d'ailleurs. Enfin bref. Le long de ton visage ovale descendent de longs fils dorés, brillant à la lumière et soyeux au toucher. Tes cheveux tu les aimes, bien que tu adores les beaux cheveux en général en fait.

Comme tu n'affiches pas toujours ce que tu ressens clairement sur ton visage, c'est ton regard qui parle : d'ailleurs tes grands yeux ronds intriguent, par leur couleur individuelle; l'un est vert pomme, l'autre est gris. C'est assez étrange au premier abord, mais on en ressort vite cette impression mystérieuse qui te caractérise plutôt bien il faut l'avouer. Personne ne sait ce que tu penses, pourtant tu as toujours l'air à l'ouest mais on s'imagine bien que tu songes à des choses tellement adorables, parce que ça te va si bien ! Seulement il n'en est rien, et si ton entourage venait à lire dans ton esprit ils pourraient parfois être surpris voire choqués de ce qu'ils y trouveraient. Il t'arrive souvent de sourire légèrement, mais ça c'est réservé à toute personne daignant entrer dans le club d'arrangement floral.

Il y a bien un accessoire que tu ne quittes jamais, c'est le serre-tête que tu portes tous les jours, le blanc avec les bouts ronds orangés. Tu y tiens comme à la prunelle de tes yeux et l'abîmer serait un crime pour lequel tu n'hésiterais pas à sévir contre les coupables toi-même. Pourquoi y attacher autant d'importance ? Parce que c'est le premier cadeau que l'on t'ait fait de toute ta vie et même si tu ne côtoies plus la personne qui avait été assez généreuse pour t'accorder de l'attention à l'époque, tu l'aimes toujours autant. C'est d'ailleurs parce que tu le portes tout le temps que tu ne changes presque jamais de coiffure, laissant tes cheveux sans cesse détachés : en plus c'est pratique en hiver, ça tient chaud à la nuque.

Tu possèdes de fines mains, dont les doigts sont visiblement proportionnels à ta taille puisqu'ils sont petits. Bien que ton gabarit soit d'apparence plutôt frêle, tu as plus de force que tu ne saurais le montrer. Tes muscles, bien que peu visibles, sont en parfaite santé et savent se manifester, particulièrement ceux de tes cuisses : c'est pratique pour prendre la fuite après tout. Tu es en parfaite santé même si tu donnes toujours l'impression d'être malade. On ne sait pas trop pourquoi mais tu es très souvent pâle, ce qui peut prêter à confusion. Bien sûr, sous-entendu plus qu'habitude, pour éviter tout mépris : c'est souvent dû à la simple vision d'un membre du club de journalisme. Tu perds tes moyens, tu vires au blanc cachet d'aspirine et tu te caches - parce que c'est tout ce que tu sais faire, vraiment. Après avec ta taille, ce n'est pas trop compliqué de trouver une cachette.

Ta démarche, elle peut paraître assez... légère ? En effet, tu te balades dans les couloirs soit en sautillant presque, soit en avançant aussi discrètement que possible. Il faut croire que ça dépend des jours, hein. Dans tous les cas c'est adorable, et tu ferais presque penser à un petit chaton perdu parfois. C'est dans ces moments-là que tu daignes élever ta petite voix toute mignonne, dans l'espoir que quelqu'un que tu connaisses -au moins de vue- vienne te récupérer parce que c'est ton seul moyen d'attirer l'attention. Après tout, comme tu n'es pas très grande on ne te voit pas très bien au milieu des élèves généralement.



She's a wolf in a lamb's disguise
mental



L'impression grâcieuse et introvertie, voire presque sans émotions que tu dégages est qualificative de ce que tu veux que les autres voient, pour ne pas les décevoir très certainement. Toujours à refléter ce qu'ils veulent que tu sois, n'est-ce pas quelque chose de pathétique en soi ? Pourtant tu le fais, en espérant ne jamais revivre ce que tu as vécu dans le passé. C'est un peu pour te protéger en fait, mais de quoi ? De la solitude ? Parce que tu détestes être mise à l'écart, ça se voit, ça se sent même. Alors tu te dis que si tu ne montres rien de ce que tu es, les autres n'attendront pas beaucoup de toi et ne te jugeront pas sans chercher à te connaître : pour toi c'est le seul échappatoire possible face à la solitude.

Oui tu es une personne adorable, sans aucun doute. Tu prends plaisir à aider ceux autour de toi et tu fais passer leurs intérêts en premier. Cette fâcheuse manie de vouloir leur faire plaisir pour ne pas qu'ils se lassent de toi, au risque de te négliger, elle t'échappe progressivement et tu ne peux plus la contrôler; ça en devient automatique. Tu es l'oreille attentive, les paroles de sagesse pour consoler et même la sérénité incarnée. Peu importe où tu passes, il émane de toi cette impression chaleureuse bien qu'un peu intrigante, pour des raisons qui échappent à beaucoup. Ils en savent beaucoup sur toi tout en ne sachant rien, ce qui est un peu effrayant lorsque l'on y pense. Ils s'imaginent que tu n'es qu'une petite fille calme semblable à une poupée, capable de sourire de temps en temps mais il y a bien plus en toi.

Tu aimes tout ce qui est mignon, bien évidemment ça se voit d'un simple coup d'œil. Mais ce qu'ils ne savent pas, c'est que c'est un attachement bien plus poussé que la normale : si certains ne font qu'admirer; toi à l'inverse, quand tu vois quelqu'un qui t'intéresse énormément, tu te transformes en stalker. Même si c'est rare, ça arrive, et dans ces moments-là on peut bien se demander si tu es toujours une aussi innocente petite fille que tu n'as l'air de l'être. Ne jamais juger un livre par sa couverture, n'est-ce pas : ce proverbe te convient à merveille. Tu es assez difficile à approcher parce que même si tu te montres adorable, tu ne laisses personne te percer à jour : tu conserves ta véritable personnalité aussi secrète que possible, dans le fond de ton âme ce qui t'impose un peu cette aura de personne inapprochable.

Il y a cette facette de toi que tu ne montres qu'aux personnes en qui tu penses avoir confiance, cette partie de toi qui est un peu enfantine sur les bords. En effet tu es pleine de vie, énergique à souhait et tu n'hésites pas à taquiner et à plaisanter, même à te rouler par terre lorsque tu t'ennuies. Mais bien évidemment, comme tu te méfies de presque tout le monde afin de ne pas commettre à nouveau les mêmes erreurs tu ne le montres pas, même si parfois ça t'échappe malgré tout. Et si on te le fait remarquer... tu prends la fuite. Parce que c'est ta seule solution au final. D'ailleurs c'est pour éviter ce genre de problème que tu évites le club de journalisme, tu as peur qu'ils racontent n'importe quoi sur ta personne alors tu les fuis comme la peste. Même quand tu essayes de te convaincre qu'il ne faut pas car ça ne te rendrait que plus louche c'est plus fort que toi tu prends tes jambes à ton cou et tu te caches dans un coin en espérant que ça se calme. Parfois, tu te désespères toi-même en fait, tu n'as pas besoin que quelqu'un le fasse pour toi.

S'il y a une activité que tu aimes plus que l'arrangement floral c'est bien dormir. D'ailleurs c'est impressionnant car tu peux t'endormir n'importe où, tant qu'on te laisse tranquille. Pour une personne comme toi, on pourrait imaginer qu'il faille un lit de princesse, ou un truc de ce genre. Pourtant tu peux t'assoupir à même le sol, dans un arbre, sur une chaise... bref, dans tous les endroits imaginables. Par contre il vaut mieux ne pas te réveiller, pas que ça te mette en colère non mais si jamais on vient à interrompre un de tes beaux rêves, tu risques d'avoir les larmes aux yeux. Et des songes magnifiques tu en fais souvent, c'est pour cela qu'il vaut mieux ne pas daigner déranger ton sommeil. Néanmoins s'il y a un truc qui s'impose lorsque tu fais ta sieste, c'est ton lapin en peluche : lui tu ne le quittes pas, tu y tiens énormément et quand il vient à disparaître et bien... tu paniques et si tu ne le trouves pas, tu pleures dans ton coin en espérant que personne ne te voit. À croire qu'il en faut peu pour te fragiliser, pourtant c'est l'une des rares choses qui puisse te faire pleurer en réalité. Les personnes imposantes ? Tu leur souris simplement, aussi glacial soit leur regard. De toute façon, on se doute bien qu'il doit y avoir une raison pour cela.

Bien évidemment tu as beau être un bisounours, à réclamer parfois des câlins à certains et à prôner la paix, tu as ce petit côté négatif chez toi qu'il vaut mieux ne pas éveiller. Tu es certes très difficile à énerver mais une fois que quelqu'un t'a détruit les nerfs, tu es une sadique pure et dure : aucune pitié pour celui qui ose perturber ton habituelle bonne humeur. Dans ces moments-là même ton regard s'assombrit et tu n'hésites pas à t'asseoir sur le dos des gens au sens propre, en leur parlant d'un air supérieur... en bref, un peu une ojou-sama. Tu deviens de ce fait très manipulatrice, jalouse et possessive; et tu n'hésites pas à faire preuve de cruauté si ça t'arrive pendant un combat. Il faut dire que même si tu es petite, tu sais te montrer imposante et donner froid dans le dos aux autres : qui pourrait croire qu'une si petite créature pourrait vous briser le bras pour l'avoir poussée à bout ? Ahh, c'est pour cela que la rose te qualifie si bien : une fleur d'une beauté incontestable, mais dont le toucher est à faire avec précaution à cause des multiples épines que l'on peut trouver sur sa tige.

Après, tu as quelques petites colères parfois mais ça n'arrive que lorsque tu es vraiment embarrassée et que l'on te fait la remarque comme quoi tu rougis. Parfois tu as même des larmes aux coins de tes yeux, ce qui te rend tellement peu crédible que forcément, tu n'es pas prise au sérieuse. Et du coup ça t'agace encore plus, et tu finis par bouder. Si ce n'est pas triste ça. Et ce genre de situation ça arrive lorsque tu fais face à l'une de tes phobies, et que tu refuses que l'on te dise que tu es mignonne parce que tu as peur : ça te gêne, et du coup tu te montres un peu tsun sur les bords. Nyctophobe; tu ne supportes pas de te retrouver seule dans l'obscurité, d'où l'importance d'avoir la présence rassurante de ta peluche ou même de quelqu'un. Claustrophobe; l'idée de te retrouver enfermée dans une pièce sans possibilité de t'échapper te tétanise au point que tu te mettes à pleurer toutes les larmes de ton corps. Pour finir tu as peur d'être blessée émotionnellement mais ça, c'est encore une autre histoire hein.

Hormis tout ça, tu passes énormément de temps à récolter des informations sur les autres élèves de l'établissement, notamment sur leurs pouvoirs. Pas parce que ça t'intrigue spécialement, mais simplement parce que tu es une fine stratège, et tu te sers de ton intelligence seulement à ce genre de fin : c'est un peu du gâchis mais ta vie te plait ainsi, et ce n'est pas toi qui risque de vouloir la perturber telle qu'elle est. Pour obtenir ces renseignements, tu n'hésites pas à essayer de charmer la personne en face si nécessaire, même si tu sais très bien que ça ne sera jamais bien sérieux d'un côté ou de l'autre : tu es juste une petite poupée après tout. Une poupée assez étrange néanmoins, il faut l'avouer.



behind the screen


▬ Pseudo: Choco, Kae, ... peu importe
▬ Âge: Dix-sept ans
▬ Genre: Hermaphrodite   
▬ Comment as-tu découvert le forum? Je connais les admins vv
▬ Tu le trouves comment? THIS IS AWESOME  
▬ Doubles comptes: Nope
▬ Avatar/Faceclaim:  Yayoi Kise - Smile PreCure
▬ Autres: J'aime les patates
▬ Code:   alys aussi aime ce code (j'aime ce code wow) 


(c) MEI SUR APPLE SPRING

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Hidaka Masaki

avatar

Messages : 45
Date d'inscription : 28/08/2014
Age : 18
Localisation : Proche du club de confiserie

MessageSujet: Re: Two-faced woman • Mina Yuragi [100%]   Mer 31 Déc - 13:57

Je profite de mon @ magique pour valider les nouveaux, ça me donne l'impression d'être puissante \o

Comme j'avais lu auparavant le mental et physique, il ne me restait plus que l'histoire, ce qui est chose faite. Tout est parfait, le physique est très bien détaillé, il en va de même pour le mental ainsi que l'histoire qui est tellement triste *câline mina* en plus l'entretien respecte les conditions donc c'est parfait.

Allez hop, sois la bienvenue dans le club d'arrangement floral, ta présence donnera du baume au cœur de Sadamatsu (●☌◡☌●)

_________________


La freshman maladroite affronte les gens avec #9966CC
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
Two-faced woman • Mina Yuragi [100%]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» NY Times: The Woman Who Would Be Haiti's Next President
» Presentation of the Red Woman
» Mina Harker
» Hope is Dead : Kira Takumi & Trouble VS Mina Luvia
» [UPTOBOX] The Woman [DVDRiP]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Mikagura School Suite RPG ::  :: Présentations :: Validées-
Sauter vers: