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 Echoes of my life - Kyōmei Koe [FINI]

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MessageSujet: Echoes of my life - Kyōmei Koe [FINI]   Jeu 28 Aoû - 19:18



Kyōmei Koe

O n     n e     f a i t     p a s     a s s e z     a t t e n t i o n
aux répercussions des mots.




▬ Nom: 共鳴 - Kyōmei (résonance)
▬ Prénom: 声 - Koe (voix)
▬ Niveau scolaire/âge: 16 ans - 1ère année
▬ Date de naissance: 19 Juin 1998
▬ Sexe: Mâle
▬ Orientation Sexuelle: Hétéro (j'ai déjà assez de rp ship yaoi comme ça non mais ho)
▬ Club: [Recherche en cours] J'ai pas vu le club de musique mais Nagisa m'a dit qu'il y en avait un alors je postule
▬ Pouvoir: Living Rhymes
▬ Description du pouvoir: Armé d'un mirco, les rimes que crée Koe en chantant, ou en improvisant plutôt, prennent vie ou se matérialisent, dans la limite de l'entendement bien sûr. Une rime avec «fin du monde» ne se réalisera pas, contrairement à une rime avec «lance de glace», par exemple.  




Histoire



(5 ans. Paix.)
Et voilà, toi, le dernier né d'une famille aussi nombreuse qu'heureuse, tu viens de prendre tes cinq ans. Harmony a douze ans, c'est la plus grande, c'est la plus raisonnable. Vient ensuite Uta qui a dix ans, Melody qui a sept ans, et enfin toi, Koe. De tes trois grandes soeurs, c'est Harmony qui est la plus âgée et aussi celle qui ressemble le plus à Maman. Elle est calme et s'occupe toujours bien de toi, tu l'aimes beaucoup. Uta est plus énergique, mais pas autant que Melody, non plus. Elles ont tendance à plus jouer à deux, par exemple à courir partout dans le jardin, tandis que tu les regardes faire, dans les bras de ta mère ou d'Harmony. Tu n'es pas vraiment fait pour courir partout ou faire n'importe quoi, en fait. Mais tu les aimes toutes, tes grandes soeurs ! Vous vous amusez tout le temps ensemble et vous ne vous disputez presque jamais, en plus elles font très attention à ne pas faire mal à tes oreilles si sensibles. Et vous faites aussi de la musique ensemble, avec vos parents. La musique, c'est vraiment quelque chose qui unit votre famille, et ça, c'est sacré, pour toi. Baigné, comme tes soeurs, dans le milieu depuis très jeune, tu sais déjà que tu ne pourrais pas vivre sans. Tes parents jouent de la guitare, du piano, du violon. Harmony a repris le flambeau en ce qui concerne le piano, Uta chante aussi bien qu'elle joue du violoncelle, et Melody a privilégié la batterie et les percussions au reste. Toi, tu aimes jouer de la basse, mais ce que tu préfères est le chant, et tu te concentres vraiment plus dessus. Qui plus est, comme Uta, tu as ce que l'on appelle l'oreille absolue, tes parents t'ont expliqué que cela te permet de chanter avec une justesse parfaite sans fournir de gros efforts, et d'apprécier pleinement la musique, alors pourquoi ne pas en profiter, hein ? D'un autre côté, ça te rend aussi plus fragile, plus sensible aux migraines notamment, mais ici tu sais que tu n'y seras jamais sujet. Ta famille fait bien trop attention à toi pour que cela n'arrive pas, ils savent à quel point cela peut-être dérangeant, surtout pour un enfant de ton âge. Ta famille est heureuse, bienveillante, et ça comble totalement le fait que tu n'arrives pas encore à t'intégrer à l'école. Ça viendra, tu es très gentil après tout, même si tu es très timide.

(10 ans. Premières dissonances.)
Tu n'arrives toujours pas à t'intégrer à l'école. Tu es d'une timidité grandissante et de plus en plus maladive, c'est à peine si tu parles aux professeurs. Et avec ta classe bruyante de cette année, tu es obligé de faire pas mal de séjours à l'infirmerie. Ça n'aide pas. Des fois, tu préfèrerais ne pas avoir ce «don». Mais tu fais avec, tu n'as pas le choix. Et du coup, pendant les pauses, tu te retrouves à toujours être dans les jupes de ta ou tes soeurs, en fonction de qui est encore dans la même école que toi. Tu n'es même pas au collège que ta chère Harmony est déjà au lycée ! Des fois, cet écart te pose problème. Elle a plus d'expérience, donc elle a sa vie, elle ne peut pas s'occuper que de toi. Uta et Melody sont toujours là, mais ce n'est pas pareil. Cela dit, tu t'entends toujours très bien avec elles, surtout Melody, vu que vous avez été très longtemps ensemble à l'école. Ce n'est d'ailleurs pas ça qui pose le plus problème, non.
En ce moment, tu as remarqué que l'ambiance à la maison est en train de changer. Un peu comme une guitare qui se désaccorde. Parfois, le soir, quand tu es dans ta chambre avec Melody, tu entends tes parents crier. Tu ne sais pas ce qui se passe, mais ces sons sont désagréables, tu n'as jamais entendu ça avant. Ou pas à la maison. Ils sonnent si faux, quand ça dure trop ça te fait mal. Uta y est sensible aussi, alors Harmony descend voir ce qui se passe. Et puis après, comme par miracle, ces cris disparaissent, tes soeurs te rassurent, et tu t'endors à poings fermés. Tu es innocent, tu n'es qu'un enfant, après tout. Mais tes soeurs, elles ne sont pas dupes. Harmony sait très bien ce qui se passe. Vos parents commencent à avoir des problèmes financiers et se disputent. La paix qui régnait à la maison est en train de s'effriter. Et ça se ressent un peu partout. Ta mère semble distraite, surmenée, et ton père boit un peu plus que d'habitude. Vous faites également moins de musique tous ensemble, mais on te dit que c'est parce que tes parents et tes soeurs ont de plus en plus de travail. Alors toi, quand tu n'as rien à faire, tu chantes, tu touches au piano parfois. C'est le moyen que tu as trouvé pour exprimer tes émotions, tu es tellement timide que tu ne trouves même pas les mots pour dire ce que tu ressens, après tout. Tu es certain que ce qui se passe n'est qu'une phase, que tout va s'arranger pour redevenir aussi paisible qu'avant. La maison, après tout, c'est ton havre de paix, ton petit coin de paradis dans cet enfer dissonant qu'est le monde. Et tu ne veux pas que ça change. Oh non, surtout pas.

(12 ans. Déchirure.)
Tu avais toujours espoir. Sous tes yeux, ça ne faisait qu'empirer, mais tu gardais espoir, tu n'étais qu'un gosse. tu voyais sans voir que ton père était de plus en plus facilement énervé, que ta mère était de plus en plus fatiguée. Tu voyais sans voir que vous ne jouiez plus tous en semble, tu voyais sans voir que Harmony essayait d'interférer avec leur disputes, qu'elle voulait arranger les choses et que ça la rendait triste quand elle n'y arrivait pas. Tu la voyais sans vraiment la voir quand elle pleurait, parce qu'elle te souriait même quand elle pleurait, pour ne pas t'inquiéter. Elle s'occupait de toi comme ta mère aurait dû le faire, mais ta mère ne le faisait plus. Parce que ta mère avait de plus en plus de mal à gérer la maison, le travail, l'école. Ton père fuyait ses responsabilité et Uta voulait le raisonner, mais il restait sourd. Sourd, quel comble pour un musicien. Comme si ses mots ne l'atteignaient pas, comme s'ils ricochaient avant qu'il ne les ait entendus. Et si ceux de Uta ricochaient, les tiens, alors, on ne les percevait même pas. Pourtant tu essayais, tu essayais de les trouver, de parler pour que tout s'arrange, tu y mettais tout ton coeur. Tu voulais qu'ils t'entendent, que tes mots se répercutent et que tout soit comme avant. Puisque la musique, ce que tu savais si bien faire pour faire passer un message, ça ne marchait plus, il fallait vraiment essayer de parler. Tu t'es découvert encore plus de problèmes à communiquer que ce que tu imaginais. Non seulement tu  ne parlais plus du tout au collège, malgré le fait que Melody soit là, mais en plus tu n'arrivas même plus à parler avec Harmony. Ça te faisait comme un blocage, aucun son ne voulait sortir. Tu n'as rien pu faire, tu étais impuissant. Les mots de ton père avaient des répercussions désastreuses sur ta mère et les mots de ta mère n'atteignaient ton père que lorsqu'elle criait, que lorsque tout cela sonnait faux. La maison était peut-être devenue pire que le dehors.

Tout ça jusqu'au divorce. Ta mère n'en pouvait plus. Tes migraines ainsi que celles d'Uta grandissaient et se faisaient de moins en moins supportables. Alors elle a dit «stop». Et depuis ce jour, maintenant ça fait quelques mois, tu as déménagé avec elle et Melody, dans un appartement au calme, en banlieue, tandis que votre père a pris le sien avec Harmony et Uta. Ta mère arrive à subvenir à vos besoins et à te préserver, mais tu vois dans ses yeux qu'elle ne s'est toujours pas remise. Car maintenant oui, tu vois toute la douleur que les disputes causent, tu y fais face tous les jours, des fois tu entends ta mère pleurer, la nuit. Mais tu ne sais toujours pas quoi dire, ça ne fait qu'empirer, ce problème. D'ailleurs tu as changé de collège, et c'est à peine si les gens là-bas ont entendu le son de ta voix depuis ton arrivée. Alors naturellement, tu es mis à l'écart, et tu te retrouves encore à traîner dans les pattes de Melody. Tu as peur de l'embêter, mais tu as encore plus peur de la solitude. Si jamais elle venait à te lâcher, tu ne sais plus ce que tu ferais. Quand tu chantes, maintenant, tu ne chantes plus que pour extérioriser ta douleur, tu ne sais pas comment faire autrement. Et tu ne le fais que quand tu es seul, tu ne veux pas qu'on t'entende et qu'on s'inquiète pour toi, on le fait déjà trop. Tu en veux pas être un poids, non non non. Alors tu chantes, et tu reprends peu à peu goût à la musique. C'est la seule chose à laquelle tu as encore envie de t'accrocher.

(15 ans. Silence réparateur.)
Tu parles de moins en moins, ça inquiète un peu ta mère. C'est comme ça depuis que Melody n'est plus au collège avec toi, en fait. Comme tu n'as pas spécialement d'amis, tu t'es vite retrouvé seul. Tu n'osais pas aller vers les autres, et ils étaient bien entre eux, alors tu t'es exclu de façon presque naturelle. Tu n'osais pas chanter au collège mais tu avais besoin de musique pour passer le temps, pour ne pas déprimer. Et aussi pour ne pas entendre toutes les dissonances de l'extérieur, aussi. Alors, à ton anniversaire, tu as reçu un iPod ainsi qu'un casque audio, de plutôt bonne qualité pour qu'ils te durent le plus longtemps possible. Et tu les as encore, à vrai dire tu ne t'étais pas autant attaché à quelque chose de matériel depuis bien longtemps. Il y avait bien les instruments de musique, mais ça, c'est du passé. Tu ne vis maintenant plus que pour ton iPod, ton casque, et bien sûr ta musique. Comme ça fait trois ans que vos parent se sont séparés, ta mère s'est remise et ne déprime plus. Elle dit qu'elle n'aurait pas pu y arriver sans vous, et qu'elle vous doit tout, qu'elle vous aime. Et toi tu sais que c'est vrai, sa voix produit un si joli son quand elle dit ça. Ça te rend aussi beaucoup moins malheureux, même si tes soeurs et ton père te manquent, vous êtes au moins une famille harmonieuse, paisible. Un peu comme avant. Et ça, ça te fait on ne peut plus plaisir. Si l'école est restée une sorte de prison de solitude, la maison est redevenue un havre de paix. Mais ta situation au collège est en train de s'améliorer, tu te sens mieux avec ton casque sur les oreilles. À vrai dire tu ne le quittes plus, tu pourrais presque le porter en classe. Il t'arrive encore parfois de devoir quitter les salles de classe à cause de migraines, mais plus tu grandis et moins tu y es sensible — même si tout reste relatif car on appelle encore ça des «migraines». Peut-être aussi parce que les élèves sont moins bruyants ? Tu ne sais pas vraiment. En tout cas, tu n'as toujours pas d'ami. Mais tu ne veux pas t'en faire. C'est que les amis se disputent parfois, et c'est certainement ce que tu crains le plus, les disputes. C'est ce qui laisse les pires blessures, à ton sens. Alors tu ne t'attaches pas aux autres, tu les évites, même. Comme ça ils ne te manqueront pas quand vous serez séparés et changerez d'établissement, ils ne te blesseront pas si vous vous disputez, puisque vous ne vous disputerez pas. Tu ne parles pas plus qu'avant, mais tu chantes de nouveau, pour ta mère et ta soeur. Et de temps en temps tu revois le reste de la famille, et tu chantes pour tout le monde. Il semblerait que, séparés, vous vous entendiez tous mieux que ça n'a été. Ça apaise la houle des problèmes familiaux qui t'ont marqués quelques années plus tôt. Et tu souris, rien ne peut te faire plus plaisir. Entre temps, tu as grandi, vous avez tous grandi, et tu es beaucoup moins naïf qu'avant, car être seul signifie observer le monde, à défaut d'y prendre part. Tu as réalisé beaucoup de choses, de jolies choses, des choses plus moches, mais tu n'y penses pas. Tu ne penses qu'à la musique, qu'au bonheur avec ta famille. Et puis, voilà que tu vas devoir entrer au lycée. Quitter le collège ne t'a rien fait, c'est à peine si on se souviendra de ton passage là-bas, en fait. Élève moyen, effacé, on ne t'a jamais entendu chanter, alors tu n'as marqué aucun esprit. Et tu espères que ce sera pareil au lycée.

(16 ans. Mikagura.)
Ce lycée, tu le connaissais, bien sûr. Un parc d'attractions, et même une sorte de ville dans l'enceinte du lycée, ce n'est pas rien. Tu as postulé pour le concours d'entrée sans trop d'espoir, mais il s'est révélé plutôt simple. C'est que les clubs sont très mis en avant, là-bas, et ta mère comme tes soeurs et ton père ont pensé que tu t'y épanouirais, car tu y serais obligé de créer des liens avec d'autres gens. Qui plus est, tu vivrais au pensionnat et ça jouerait aussi, il faudrait socialiser avec d'autres gens que ta grande famille. Quelle ne fut pas ta surprise en voyant que tu as été accepté. Le dernier jour des vacances, tu en a profité au maximum, et tu avais raison. Car la vie au lycée Mikagura n'est pas des plus simples. Tu n'imaginais même pas que ce genre de système puisse exister. Et pourtant. Les premiers jours, ça a été très difficile pour toi. Se barre pour acheter son confort ? Mais tu ne sais pas te battre, toi. La violence, ce n'est vraiment pas ton truc. Au contraire, tu prônes des idéaux de paix et tu crains plus que n'importe quoi les conflits. Tellement que tu te serais résolu à vivre une vie des plus inconfortables pour ne pas être impliqué dans toute cette histoire. Mais non, après quelques jours, tu t'es bien vite aperçu que ça ne pourrait jamais durer trois ans. Et tu ne savais pas quoi faire. Car te battre représentait un dilemme des plus oppressants : soit tu défiais les plus forts, les plus assurés (et il y en a des centaines, des plus assurés que toi !) et tu risquais de perdre et de vivre encore plus mal, soit tu t'en prenais aux plus faibles (s'ils existent) et alors là tu te sentais vraiment vraiment coupable. Résultat, tu n'as une fois de plus rien fait. Tu ne pouvais pas choisir, non. Non, non, non, pas de batailles…
Et puis, tu as enfin pointé le bout de ton nez au club de musique. Tu t'es dit qu'ils pourraient t'aider, parce que tu en avais vraiment besoin. Et c'était aussi l'occasion de faire de la musique et ça, tu n'en loupes jamais aucune. Et ce jour-là, tu t'es béni d'y avoir été, même s'il a fallu socialiser — quoique ça te paraît plus simple quand c'est autour de ta passion. Les autres membres t'ont expliqué que pour te battre tu n'avais pas à donner de coups mais simplement à te servir d'une sorte de «pouvoir» pour casser des sphères tournoyant autour de tes adversaires, ou tu-ne-sais-quoi. Après plusieurs tests, tu as découvert que ton pouvoir avait un rapport avec le chant, domaine que tu maîtrises plutôt bien, tu as de la chance. … Ou presque. La question n'est pas de chanter juste ou non, et c'est bien dommage, mais de faire des rimes. Des rimes ? Eh… Ça implique d'inventer tes propres paroles. D'improviser. De trouver les mots. Et ça, si t'y arrives déjà pas en parlant, ça va être plutôt difficile. D'autant plus qu'il faut les filtrer, car toutes les rimes ne se matérialiseront pas. Et que tu n'es pas sûr d'atteindre les sphères des autres du premier coup. Finalement, ça te semble encore plus difficile que te battre au corps à corps. Qu'est-ce que tu vas bien pouvoir devenir ? Tu ne peux certainement pas te reposer sur ton club, il faut tu les aides, que tu sois autonome… Tu ne peux plus te reposer sur eux comme tu le faisais sur ta famille. C'est fini, tout ça. D'autant plus que ta famille voulait que tu t'épanouisses, alors il est temps de prendre ton envol. Au final, ça ne peut qu'être bénéfique, pas vrai ? En espérant que tu arrives à t'exprimer. Il va falloir beaucoup t'entraîner, c'est un peu ta vie qui en dépend, si on y réfléchit bien. Et ça te servira pour le futur, c'est certain. Persévère, Koe.





Physique



Koe, ton physique, tout en harmonie. On peut dire que tu es un jeune garçon japonais à l'allure ni trop ordinaire, ni trop extraordinaire. Un mètre soixante-neuf pour soixante-quatre kilos, ton corps est bien proportionné, tu es dans la moyenne. Rien de bien surprenant jusque là. Tu as l'allure souple et es agile et rapide, mais pas très fort. Cela ne t'empêche pas d'être sportif et endurant, ce qui risque de ne pas être un handicap dans cette école. De manière générale, on peut dire que tout est long et fin, chez toi. Tes cheveux, ton cou, ton visage, tes membres minces d'où ressortent juste assez quelques muscles, tes doigts de musicien.
En regardant de près, on remarque que tu as un visage aux traits fins et plutôt bien taillé : de forme ovale, avec des lèvres plutôt roses et fines, pas trop longues, un petit nez pointu, des yeux bridés et fins. Originalité : ces derniers sont bleus. Et personne ne sait d'où ça vient, dans ta famille. Qui plus est ce n'est pas un bleu des plus habituels, non. C'est un bleu sombre et trouble, qui désarçonne facilement les gens qui te regardent. Mais déjà faudrait-il qu'ils le voient. Car avec ta frange qui empiète sur le terrain où se trouvent tes yeux, ce n'est pas évident. Ah, tes cheveux. Fins, fourchus, raides comme des manches à balai. Indomptables : quoique tu fasses, à part les énormes doses de laque, ils restent toujours désordonnés. Mais tu as l'habitude. D'un marron très chaud, presque roux, là encore tu te fais remarquer. On croit parfois que tu as fait une "décoloration", ou tu-ne-sais-quoi. C'est en partie dû à quelques reflets dorés ou cuivrés, selon la luminosité ambiante. Mais non, cette couleur est belle et bien naturelle. Néanmoins, dans ta grande famille, tu n'es pas le seul à la porter, alors tu t'y es vite habitué.
Ce qui fait aussi que l'on te remarque est ton style vestimentaire. Tu ne portes pas les vêtements basiques de monsieur-tout-le monde, non. Les tiens sont bien plus élaborés, tout en restants sobres. Ils sont amples sans pour autant gêner tes mouvements, donnent une impression de modernité, et te confèrent une allure encore plus souple et véloce qu'au naturel. Tes préférés sont ton pull au col-de-tortue noir et violet, ainsi que ton bermuda blanc -que tu es obligé de tenir avec une ceinture- qui porte quelques traces de violet lui aussi, par-ci par-là. Accordés entres eux, à tes chaussures et à tes accessoires, le tout donne une harmonie qui est bien représentative de ta personnalité. Et aussi l'air d'un emo, selon certaines personnes. Mais ça ne te dérange pas vraiment, car au moins, tu te démarques. Tes accessoires sont au nombre de trois. D'abord un bracelet de tissu jaune pâle sur ton poignet gauche, que tu arbores depuis tellement longtemps que tu ne t'en souviens plus. Et puis, un casque et un collier qui sont intimement liés. Le premier est l'un des modèles les plus chers et modernes qui soient, la qualité sonore est incomparable, et tu y tiens comme à ta vie. Le second sert à transporter ton iPod, qui, relié en Bluetooth avec ton casque, te permet d'écouter tes morceaux préférés où que tu sois, et de façon confortable. Ce qui est indispensable pour toi. C'est donc pour ça que tu as travaillé minutieusement à ce qu'ils soient pratiques, beaux, et accordés à ton style. Et ce qui est bien, c'est que même avec un uniforme, tu peux les porter.
À ce style et ce physique s'allient ta démarche, ta façon de te mouvoir et tes mimiques. Tout ça ne fait qu'accentuer l'harmonie que tu dégages. Souple, tes pas sont décidés et rapides, jamais incertains. Lorsque tu marches, peu importe l'endroit, tu donnes presque l'impression de glisser, tous tes mouvements sont un poil plus lents que la moyenne et très fluides, comme si tu dansais. Tu es doté d'une sorte de grâce naturelle qui ne laisse pas indifférent. Peu expressif, tu as quand même quelques mimiques bien identifiables, comme celle de pencher la tête quand tu te poses une question ou que tu as un doute. On remarque aussi que tu lèves la tête de façon à ce que ton menton ne soit plus caché par ton col-de-tortue quand tu es intéressé par quelqu'un ou quelque chose. Quand tu es surpris, il se passe une seconde pendant laquelle tout son corps semble se figer, comme coupé de son élan naturel. Enfin, dans les moments où l'on te fait plaisir, ton sourire léger est appuyé par une étincelle dans tes yeux troubles.
Pour finir, on va décrire un peu ta voix. Ce serait bête de passer à côté. C'est une voix au timbre plutôt grave, mais aussi douce que le miel. Elle monte parfois dans les aigus, sans jamais ressembler à celle d'une fille. On peut dire qu'elle est vraiment lisse et surtout qu'elle n'est jamais désagréable pour les oreilles des autres. Ça, avec ton oreille absolue, tu y veilles naturellement. C'est peut-être cette voix qui a déteint sur le reste et fait de toi une personne si harmonieuse. Harmonie, oui, c'est vraiment le mot.




Mental



Comment te décrire ? Tu es une personne complexe, ça, c'est certain. Mais, à bien y réfléchir, chaque être humain est complexe. Est-ce que décrire quelqu'un sous tous ses traits de caractère suffit à bien le faire ? Tu ne penses pas, mais c'est ce qui allie le mieux simplicité et efficacité. Alors commençons.
On peut dire que tu es quelqu'un de calme, silencieux. Tu n'émets pas un son si tu n'y vois pas l'utilité, ou si on ne te parle pas. Tu ne t'énerves quasiment jamais, à vrai dire tu ne te rappelles plus de la dernière que tu t'es énervé, tellement ça fait longtemps. C'est pour ça que jamais on ne t'entend crier, ni même hausser le ton. Tu parles toujours doucement, pour ne pas heurter les oreilles des autres. Ou pour ne pas les froisser eux, non plus. C'est bien la dernière chose que tu souhaiterais, énerver quelqu'un. Serviable, tu essaies de te rendre utile et de faire de ton mieux quand on a besoin de toi, tu y mets vraiment du tien. Ça fait partie de ta nature gentille, tu ne ferais pas de mal à une mouche. Et pour ça, il faut que même ces dernières ne te remarquent pas, c'est plus simple que de créer des problèmes pour ensuite avoir du mal à les réparer. Alors tu t'effaces, et ça ne te gêne pas plus que ça. La solitude ne te pose aucun problème, car à la maison tu n'es jamais seul, et en dehors tu as ta musique, la meilleure des compagnes possibles.
Oh, ta musique, qu'est-ce que tu ferais sans elle. Tu serais seul. Ah non, tu es déjà seul. Paradoxalement, c'est même peut-être à cause de cette musique que tu es seul. Le comble, ha. Mais en contrepartie, cette musique, elle reflète toutes tes émotions, elle t'en fait ressentir une palette incommensurable, elle t'influence comme jamais on t'influencera. Chaque morceau, chaque mélodie, chaque parole, chaque note te fait ressentir quelque chose de bien précis. Et à chaque fois c'est différent. C'est quelque chose de magique, c'est toute ta vie, la musique. Ça t'aidera toujours plus que les relations avec les autres, tu le sais bien. Peut-être que c'est pour ça que tu ne vas pas vers eux. Ou parce que tu es de nature extrêmement timide, tu ne peux pas aller au tableau, ou parler devant plusieurs -même une, en fait- personnes sans bafouiller et rougir. Ou parce qu'avec ton casque en permanence sur les oreilles, tu n'entendrais pas ce qu'ils te diraient. Eux, en tout cas, tu sais qu'ils ne viennent pas à cause de ça. Qui voudrait d'un pseudo-emo solitaire et ne sachant pas faire la conversation, de toute façon ?
La communication, c'est vraiment un problème, d'ailleurs, pour toi. Parler, ce n'est pas ton fort. Jamais tu ne trouves les mots pour exprimer ce que tu as sur le coeur. Tu t'es toujours dit qu'il n'y avait pas de mots assez précis pour décrire tes sentiments. Des mots, il n'y en a pas. Des notes, si. Rien n'a jamais été plus facile que d'extérioriser en chantant, pour toi. Les mélodies, elles viennent toutes seules, comme d'instinct. Et là, ça t'envahit, tu peux pas faire autrement que de chanter, même si ce n'est que fredonner. Sinon tu vas mal, si mal. Quand on te prive de ça, c'est la dépression assurée. Tu pètes les plombs, c'est pas beau à voir. Car sans ta musique pour te voiler les yeux sur le monde, tu te rends compte de comme celui-ci est moche. Comme il est irrécupérable, comme on ne peut plus rien y faire. Comme ton existence est inutile, comme elle ne changera rien à la société, à personne. Non, tu n'es pas pessimiste, juste réaliste. Enfin, c'est ce que tu dis, ça.
Malgré cette personnalité teintée de mélancolie, tu as des rêves, des idéaux. Tu aimerais changer le monde, rien qu'un tout petit peu, en faisant de la musique. Après tout, si elle te transmet toutes ces émotions à toi, pourquoi ne pourrais-tu pas transmettre les tiennes au monde ? Ton rêve le plus cher, oui, c'est d'arriver à émouvoir des gens avec ta musique, celle qui exprime tes sentiments à toi. Tu sais bien que depuis toujours la musique a eu de l'impact sur la société, que ce soit à grande ou petite échelle, et tu veux en faire partie. Tu aimerais qu'elle aide les hommes à cesser de se disputer, de se battre. Au fond, tu veux la paix dans le monde, quel idéal inaccessible ! Et c'est ça qui te cause un malaise presque permanent, un malaise si fort, quand tu entends des personnes qui se battent, qui se font du mal. Ça tu ne supportes pas, car à défaut de savoir comment les utiliser, tu sais que les mots ont des répercussions bien plus grandes que ce qu'on ne l'imagine. À chaque fois tu tu entends une voix dissoner, que ce soit de tristesse, de colère, de peur, de désespoir, ou de folie, ça te fait aussi mal mentalement que physiquement.
C'est entre autres pour ça que tu n'aimes pas les disputes, mais aussi la foule, la télévision, les animaux, les enfants, et j'en passe. Au bout d'un certain quota, les dissonances te causent d'affreuses migraines, et tu n'y peux rien. Alors tu évites au maximum ce qui est capable d'en créer. L'animation, en somme. C'est peut-être de là que vient ton calme incroyable ? Et le fait que tu sois doux comme un agneau, que tu prônes la paix. À croire que physionomie et psychologie sont intimement liés. Dans ton cas, tout du moins.



behind the screen


▬ Pseudo: KFC, Kono', Uso, Hika, Tsuki-kun, voilà voilà hein
▬ Âge: 16 m'dame
▬ Genre: On dit que je suis une fille mais aujourd'hui je suis Uso-Tsuki vous savez
▬ Comment as-tu découvert le forum? Le bouche à oreilles ?
▬ Tu le trouves comment? Il est chouette vous avez fait du bon travail les filles o/
▬ Doubles comptes: Nope
▬ Avatar/Faceclaim: Neku Sakuraba - The World Ends With You aka TWEWY
▬ Autres: C'est de bon coeur <3
▬ Code: *nomnom le code et tsuki-kun avec*


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Nagayone Asano
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Localisation : Toujours sur le sol après une opération commando suicide

MessageSujet: Re: Echoes of my life - Kyōmei Koe [FINI]   Lun 13 Oct - 18:39

Bienvenue à toi, mon mari Koe!

J'avais déjà lu ce qui était présent sur ta fiche, donc j'ai eu que l'histoire à lire~ (admire mon organisation de fou)
Donc! Tu es bien sûr validée, et en plus il a l'air super cute Koe, j'ai envie de lui pincer les joues ahah; non sérieux il a besoin de câlins et tout
Tu peux aussi faire ta fiche de relations et donc rp avec moi et pas d'objections

_________________
#009966 ||MERCI ERUNA KOUHAI POUR CET AVA
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Echoes of my life - Kyōmei Koe [FINI]
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